Marcher sur les chemins blancs des cailloux triés de la terre grasse

Pour méditer sur les sinuosités

De l’existence dans la grisaille du crépuscule. Espoirs, ambitions, tous en éclipse sous la simplicité des rondeurs d’un paysage désolé.

De grands rectangles mornes de terre foisonnant de fleurs à la blancheur abâtardie par le soir couchant prennent teinte argentée de chevelure vieillie.

Les grands élans de l’amour ramenés à la fidélité entêtée de joies passables et d’accords en connaissance mutuelle – ne demandent plus d’émotions ni d’efforts.

Passant, passer d’un âge entreprenant à celui, posé, d’un amateur de rétrospectives, en ligne de mire à l’inéluctable.

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