Le pas des portes est leur demeure
En attendant l’aiguille de nuit.
Paso-doble, paso-doble
Et les murmures qui tintent à l’intérieur ?
Les rais d’un lumineux ailleurs ?
Sourds aux séductions angéliques
Aux casuistiques fantomatiques
Sur le seuil ils guettent au frais
L’aventure des jeunes pas.
Juste un nouveau tempo
Un enjouement les surprend ?
Paso-doble, paso-doble
La cadence. Suspens et ressauts.
Au compas de nos chassés
Le cœur se desserre.
Chaque passe dissipe son ombre
Et la poussière des mémoires
Paso-doble, paso-doble
Bientôt s’envolent les tourterelles du soir.
Paso-doble, paso-doble
Place nette à la danse de Nuit !