« J’ai la mémoire qui flanche, je ne me souviens plus très bien… », chantait Jeanne Moreau.
Les souvenirs sur la pente de l’oubli s’effacent selon leur fantaisie et, si l’on oublie presque tout, qu’il ne reste que quelques rares souvenirs, que faire ?
Mais la mémoire peut aussi être secourue par un mystérieux enchanteur, ce sauveur providentiel est un oiseau aux plumes toute bleues.
Et cet oiseau, par une véritable magie, retient les plus beaux des souvenirs.
Il suffit de croire au pouvoir surnaturel de cet oiseau pour pouvoir échapper à l’effacement des souvenirs et, ainsi, en garder quelques-uns au creux de l’esprit et du cœur.